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Vous trouverez dans cette catégorie, tout ce qui a trait à la sculpture, quelque soit la technique.

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  • BERTINA Maria Teresa

    MARIA TERESA BERTINA est artiste peintre sculpteur, née en 1953, Résidant aujourd’hui à Rome , lartiste a passé une partie de sa vie au Brésil puis à Paris (1979).

    M.T. Bertina débute par la peinture sur textiles, puis faïence et porcelaine. En 1986, elle entame des études de dessin, peinture et sculpture en bronze et pierre aux Ateliers Nicolas Poussin (ancien atelier de Picasso-époque Fernande). Pendant ces cours, l’artiste sera accompagnée de Jean-Claude Athané (élève de Zadkine), de Yann Guillon des Beaux Arts de Paris. M.T. Bertina ira ensuite à l’Atelier de Mac Avoy avec Daniel Sciora (élève de Mac Avoy) et à l’Academie de la Grand Chaumière , puis fera une formation en Histoire d’Art (CEHAT).
    Ses nombreux séjours en Afrique, Asie, Amérique Latine (Brésil,Chili, Pérou, Mexique, Argentine) et en Europe, lui permettent de mettre en contact différentes cultures dans ses œuvres.

    Au fil de ses carnets de voyage, elle traduit son goût pour la couleur et garde sa spontanéité. Elle utulise souvent l’aquarelle ou la photographie pour exprimer et capter une grande diversité de thèmes qu’elle intégrera dans son oeuvre, peinture et sculpture.

    Son œuvre, expressionniste et symboliste s’inspire de plusieurs cultures rencontrées lors de ses voyages. Elle aime s’exprimer en sculpture comme en peinture, avec un grand goût de liberté , utilisant plusieurs techniques, supports , thèmes et couleurs. Coloriste , elle transmet dans sa peinture sa vision de la nature, de l’être humain, ses émotions et des thèmes quotidiens d’actualité ou rencontrés au croisements des cultures.

    Ses sculptures figuratives, en bronze, pierre ou bois, transmettent l’âme, les sentiments, la grâce, la nature et nous invitent souvent à réflexion. La spontanéité, la vérité de la première impression , c’est ce que Maria Teresa Bertina privilégie dans ses œuvres.

    En tant qu’artiste elle est sensible aux grandes causes humanitaires, et a participé , comme membre de la collective « Les Artistes au Service de la Paix » auprès de l’ONU - Genève –( Byblos2010). Pour elle , l’Art, est surtout un moyen d’ échanges et une forme de dialogue entre peuples et sert à véhiculer des messages ou des sentiments.

    Artiste cotéé (Gazette des Arts), plusieurs fois primée, elle est membre et Sociétaire de plusieurs Académies. Ses œuvres se trouvent dans des collections particulières, au Canada, Brésil, France, Chili, Italie, Suisse et Portugal. En septembre 2011, une des ses œuvres entre à la Pinacothéque de Porto Viro-Italie.

  • CASSONE Patricia

    Mon travail de sculpture est construit patiemment à partir d’éléments tournés, entre le minéral et le végétal. Il a comme point d’ancrage les « arbres ». S’en extraient toutefois des présences issues d’univers oniriques, qui parlent selon l’âge de ceux qui les observent de Miyazaki ou des contes fantastiques d’Andersen.
    L’arbre comme départ du chemin … Autour de moi, la nature de mon lieu aimé la Valette, où face à l’atelier, les châtaigniers sont là depuis 300 et 400 ans, les chênes aussi très vieux et tous se dressent et me parlent, chaque hiver surtout, quand ils m’offrent leurs personnalités franches et délicates.. c’est là que je communique avec eux, pendant ces 3 ou 4 mois où déshabillés de leurs parures d’été, ils forcent mon regard, chaque jour, renouvelé..
    Les cuissons Yakishime (dans le four à bois Anagama) de terres brutes que je prépare pour chaque arbre suivant des mélanges particuliers, accentuent la marque « des origines » par les cuissons longuement muries de 4 à 6 jours. Les couleurs sont le résultat unique de la fusion des terres pour chaque arbre choisies et des cendres des bois durs ou tendres, brulés à certains moments de la cuisson.. La saison, la lune, la qualité des bois et l’enthousiasme des cuiseux font le reste…

  • CADELLI Christian

    Christian Cadelli est né en Belgique en 1953 dans une famille d'artisans originaires du Frioul. Son apprentissage aux techniques de base du travail du gypse à été dispensé tout naturellement en atelier par son père, artisan professionnel diplômé de l'académie des Beaux Arts de Bruxelles.
    Pour aborder le modelage et la sculpture, il s'est intéressé à plusieurs matériaux naturels et à leurs associations, ainsi qu'aux patines diverses qu'on peut leur appliquer en finale. Sans cesse le fruit de recherches, ses réalisations sont souvent des constructions issues d'assemblages de pierres naturelles, de terres cuites ou de bois, amalgames relativement peu usités en sculpture.
    Résolument contemporaines ces créations sont parfois inspirées de primitivisme mais toujours chargées de contenu émotionnel. En d'autres mots l'expression est toujours présente.

  • DEMIERBE Francis

    Artiste peintre, plasticien, né à Charleroi le 21/08/1958.

    Le plâtre et le sable sont mes matières favorites mais j'utilise la poussière de bois, de fer et autres afin de donner couleur et diversité de formes.  Formes que je modèle aux pinceaux puis au couteau et à la spatule.

    Le décapeur  thermique m'aide pour les mélanges de matières et un séchage plus rapide ou pour durcir une partie de la plaque ou toile ceci pour y intégrer des pigments qui pénétreront plus facilement   les matières imbibées de colles et divers produits.

    Au départ je fais des croquis que je regroupe et j'utilise l'une des formes que je marie avec une autre pour  arriver à un ensemble cohérent que je dessine sur une feuille. Parfois je m'arrête sur la peinture mais le plus souvent je continue. 

    Pour poser la matière , il m'arrive parfois de glisser dans le plâtre des pièces telles que rayon de vélo, papier argenté, déchet de plâtre coloré, et d'autres sujets pour solidifier et mettre une interrogation dans le regard du visiteur afin qu'il se pose des questions sur le pourquoi du comment.

  • JSNA.C

    JSNA.C
    A propos de Masque ...
    Nous les rencontrions ou nous allions les voir…
    C’était alors, comme pour tout enfant, un mélange de crainte, de peur, d’envie de voir...
    Il y avait les masques que nous voyions, mais il y avait aussi ceux que nous ne voyions pas … ceux que l'on évoque à voix basse.
    Masques, danseurs-échassiers, animaux mystérieux,
    A tous nous donnions un nom de notre invention, "djanga djo'ngo"

  • KINGMAN Brant

    Brant KINGMAN, Sculpteur américain, un parcours atypique

    "Faisant de l'art pour l'amour

    À New York, j'avais vécu certain de ma mort imminente. Je sentais l'omniprésence de la mort sous la forme d'un énorme aspirateur prêt à m'emporter dans les airs. Cette sensation était plus stimulante qu'oppressante. J'étais obsédé de dessin et de peinture, tout comme si c'était la seule chose qui me restait à faire avant de mourir. Après l'attaque, je partis m'installer dans ma ville natale de Minneapolis et ce sentiment disparu. Au début la vie me sembla vide dépourvue d'intérêt et trop douce. Mais quelque chose de surprenant combla ce vide.
    C'était l'amour. J'étais tombé amoureux d'une danseuse chilienne rencontrée avant mon départ. Nous fument mariés après deux ans passés à faire la navette entre les deux villes. Nous nous installâmes dans une maison retirée à la campagne autour de laquelle je créais un très beau jardin.
    Un an après notre mariage, notre fils naquît. D'un seul coup, la vie devenait très réelle. La violence et les couleurs sombres qui marquaient mes premières peintures avaient disparu et furent remplacées par des images plus colorées et gaies. La communauté artistique de Minneapolis n'était pas assez étoffée pour me permettre de subsister. Mes contacts de New York n'étaient pas intéressés par un artiste non-résident.
    J'avais besoin d'un emploi. Je ne voulais pas associer mon art avec un simple gagne pain, et pénétrais dans le monde de la finance pour lequel je me découvris un talent certain. En moins de deux ans, j'étais devenu le vice-président des finances d'affaires au sein d'une société ou je m'occupais des "mergers and acquisitions". Bien qu'il ait fallu m'adapter aux normes, je n'étais pas pour autant conventionnel. Quelques fois au cours de l'hiver, je me rendais au travail en patins à voile, comme sur cette photo en 1990."


    Brant Kingman : Les reliques contemporaines

    "En sculpture, les sujets de base, des temps les plus primitifs à nos jours, ont toujours adopté l'apparence humaine ou anthropomorphique. Mon oeuvre suit cette tradition, mais tend vers une nouvelle approche du corps humain en déstructurant délibérément une forme à laquelle j'ajoute un nouveau mode de lecture par la mise en place d’iconographies culturelles en relief.

    Les sculptures qui émergent de cette métamorphose sont des reliques contemporaines qui contiennent ce que j'appelle des "fossiles culturels".

    Les développements des reliques contemporaines et des fossiles culturels furent pour moi un processus évolutif. Mon style de travail, à mes débuts, s'est concentré sur les formes classiques, les surfaces continues, pour définir des figures pleines.

    J'ai été amené à créer des reliques contemporaines en observant dans mon atelier, la désintégration progressive des sculptures classiques faites de terre non cuite. J'ai aimé l'apparence de ces oeuvres transformées et c'est ainsi que j'ai délibérément commencé à déformer mon travail. J'ai trouvé le moyen de rendre l'intérieur de ces sculptures aussi visible que l'extérieur. Le résultat est une forme classique réduite à sa plus simple identification, en l’occurrence, le torse humain.

    L'étape suivante fut inspirée par mon désir d'intégrer à ce travail, ma collection d'icônes religieuses et autres artefacts culturels. Je me suis aperçu que, l'association des objets aux formes, apportait une valeur accrue à l'ensemble. L'essentiel de ce que vous voyez de mon travail, témoigne de ma volonté de créer une surface d'objets-imbriqués-en-relief, que j'appelle fossiles culturels.

    Chaque sculpture marque une étape importante dans mon développement et un tournant pris alors que j'explorais le potentiel immense de l'âme humaine."

    Brant Kingman - Reliques contemporaines 

  • MESSIN Gilbert

    Gilbert MESSIN  artiste autodidacte dont la   première passion fut le sport, ancien sportif de haut niveau en lutte Gréco Romaine,  fit sa carrière en tant que conseiller technique régional auprès de la Fédération Française de Lutte (1973- 1991).

    En parallèle, il développe sa seconde passion latente, "la peinture" dans son domaine de prédilection "le sport "Cette activité débouche ensuite sur la "sculpture" , avec une thématique nouvelle " la femme " qui représente  l'essentiel de son oeuvre. 

    Ses pièces trouvent également leur aboutissement dans  différentes  matières :

    Terre cuite, marbre, bronze ...

    Membre de la "Société des Amis des Arts de la Somme"

  • MAZEL

    Depuis très jeune, Mazel est attirée par l’art sous toutes ses formes.

    Peindre jeune, sans expérience l’a fait aboutir à une impasse, elle a donc suivi des cours de peinture et sculpture.

    Confronter les idées, accepter les observations, laisser vagabonder son imaginaire, laisser place au symbolisme, à l’onirisme, travailler dans ses peintures la couleur, c’est pour elle, être libre pour pouvoir avancer.

    Elle a senti et vu naître de ses mains ses créations dans lesquelles la nature, la lumière, l’atmosphère est omniprésente, des créations ou la femme prend de la valeur.

    Elle ne cherche pas à reproduire. Elle travaille ce qui apparaît, ce qu’elle perçoit, ce qui transpire de son imaginaire par ses mains. La création, alors, surgit, sans modèle.

  • RADONOV Nicolas

    Nicolas RADONOV, est né en 1944, à Sofia en Bulgarie.
    Diplomé en architècture en 1968, il arrive à Paris, l'année suivante. Après 3 années d'études aux Beaux-arts de Paris, il obtient son diplôme d'état d'architecture en 1972.

    À l'atelier d'urbanisme Tony Garnier, ses recherches portent essentiellement sur le développement des villes continues. Il en gardera le goût de peindre les villes, les rues, les ports.
    De 1972 à 1974, il suit les cours de dessins, gravure et sculpture aux Beaux-arts de Paris.
    Dès 1967, il expose à Sofia, Prague et Vienne et de 1975 à 1986, à Paris, Strasbourg, Nîmes, La Rochelle, Zurich, Lucerne, Bonn, Bruxelles, Rehovot, Montréal, Detroit, Tokyo.

    Ses expositions sont consacrées à la gravure, au dessin et à l'aquarelle, et bientôt s'y ajoute la sculpture grand format bronze, cire perdue, acier oxydé, bois ainsi que petit format et multiples.

    Dans les années 80, par l'utilisation de nouveaux matériaux

  • SIEBERHAGEN Jaco

    Jaco Sieberhagen, vit et travaille à Worcester, Afrique du Sud

    Il est né en janvier 1961, ses sujets de prédilection sont les humains et les oiseaux.

    Jaco Sieberhagen utilise différentes sortes de bois, (bois flottés, mais également de l’os, du métal, du fil de cuivre et d’acier) qui collecte dans les vallées et les rivières des Montagnes Boland (Afrique du Sud).

    Les éléments (air, feu, et eau) ont survécu dans le bois sous forme d’énergie dynamique.
    Chaque pièce de bois a son expression propre qu’il essaie de respecter et a utiliser afin de créer une histoire. Il essaie de trouver le point magique ou le support et le thème ne font qu’un.

    Pour amplifier le caractère émotionnel de la sculpture, il utilise différentes sortes de burins, laissant différentes traces, chacune ayant une qualité émotionnelle propre.

  • TERGNY Alain

    Depuis les années 70 jusqu’à aujourd’hui, l’œuvre d’Alain Tergny est abstraite et a pris sa source dans les dessins en volumes Virtuels de Josef Albers, les perspectives de Gorgio de Chirico, ainsi que » l’Empire des lumières «  de René Magritte. Ces influences marquent un écart avec les différentes manifestations d’Art cinétique et Optique d’alors et d’aujourd’hui .

     

    Dans chaque parcours des pièces de son œuvre, dans chaque recoin de ces labyrinthes qui défient la perception, se fait tangible une profonde sensibilité spirituelle, reflétée par les défis virtuoses qu’il impose aux lois de la physique .

     

    Alain Tergny domine les matériaux et les systèmes d’éclairage qu’il utilise dans ses sculptures, convertissant l’opaque en translucide, et le translucide en brillant, seul un regard sensible pourra percevoir la poésie imminente contenue dans chaque trait, dans chaque angle, dans chaque plan.

     

    Les labyrinthes lumineux sont une métaphore de la réalité, empruntant ses plans et ses lignes, nous portant à travers la vie par un chemin parallèle qui soudain bifurque , confrontés au choix, le hasard prends sa place et nous fait glisser le long d’un plan oblique, ou grimper par une arête verticale.

     

    Le jeu d’illusions que crée l’œuvre nous baigne dans le doute, où la foi nous donne à peine un point de fuite, nous permettant de continuer un  temps  avec conviction, jusqu’à ce que subitement une arête brille et s’ouvre sur un moiré dans lequel une couleur sur l’autre déchainent des gammes translucides aux combinaisons infinies, nous plongeant dans cette rêverie où le blanc est la somme de toutes les couleurs :  alors oui, nous pouvons dire qu’il en est ainsi, car l’espace d’un instant, notre âme s’est remplie de lumière.

  • SEV

    PARCOURS ARTISTIQUE

    Sev est née au printemps 1963, d'origine bourguignonne, elle trouve son inspiration dans le comportement et l'observation de l'autre. Les nœuds de la vigne, la chaleur de la terre natale, ressortent de ses œuvres tout en laissant apparaître le détail de l'éclosion. Son inspiration est trouvée tout au long des chemins et des promenades où branches, herbes, pierres sont accumulées.

    En 1990, vivant à Paris, elle s’intéresse à la sculpture grâce à Polska, plasticienne parisienne de renom pour l'éphémère.

    En 1998, elle suit les séances de modelage d'après modèles vivants avec le sculpteur Xavier Dambrine dans son atelier magique de la rue d'Oberkampf.

    En 2007, elle rencontre le sculpteur Coutelle. Elle aborde, sous sa direction, la pratique de la taille directe.

    En 2009, elle suit les cours de Daniel Chompré en peinture qui la guide dans sa voie lyrique. Elle travaille également avec Nicolas Kenneth sculpteur animalier. Et installe son propre atelier à Nanteuil-lès-Meaux dans le 77. 

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