Photographes

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Photographes Il y a 72 produits.

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  • ANSEL Laurence

    Laurence Ansel vit et travaille à Paris 

    Sa démarche :

     

    Après des études théâtrales, elle fait ses débuts sur les planches parisiennes, notamment dans l’univers de Opéra Baroque t du théâtre contemporain. Elle sillonne la France pendant plusieurs années, photographiant les coulisses, les artistes et leurs sensibilité.

    Elle participe ensuite à l’élaboration d’évènements artistiques de projection d’images géantes sur façades architecturales en Europe, aux Etats-Unis et au Japon.
    Plongée entre l’écriture et la musique, ses images numériques vont s’imbriquer les unes aux autres en traduction de ses sentiments intimes.
    En lien avec les matières brutes de nos rues, mais aussi celles de New York, de Venise et de Mexico, les surimpressions avec les corps s’imposent.

    Jonglant uniquement sur l’opacité des calques, la lumière et les contrastes.
    Souvenirs ensevelis, mémoires rouillées, une poésie particulière y fait surface.

     

    Expositions :

     

    • Galerie Oestraka – Exposition collective – septembre  / octobre 2006
    • Galerie Oestraka – Exposition collective – octobre  à décembre 2006
    • Hôtel de Sauroy – Exposition personnelle – décembre 2006
    • Hôtel de Sauroy – Exposition personnelle – Janvier 2007
    • Galerie Art’et Miss – Exposition collective – juillet 2007
  • AUDEBERT Michel

    Michel AUDEBERT vit et travailleà Paris


    C'est en 1975 que l'aventure d'artiste débute pour Michel Audebert. Photographe plasticien il nous emmène dans une quête vers la beauté ou le message est aussi fort que l'image.
    « Encore plus qu'un travail sur la représentation, ma recherche est celle de l'expression de la sensation qui émane du sujet photographié... Dans mes suites d'images, la répétition du motif n'a pas de but "hypnotique"... La moindre variation sur le sujet doit en modifier notre perception... J'ai une haute idée de la Photographie en tant que mode d'expression. Par son rapport à la réalité et au temps qui passe, je considère celle-ci comme un art majeur... Elle peut créer l'illusion de la réalité comme l'impression du temps arrêté. Pour moi, la photographie est un formidable instrument de rêve et de nostalgie. »


    Ici, en quelques lignes, Michel Audebert, photographe plasticien, définit et pose le décor de sa passion créative non pas comme un moyen de restituer une réalité mais bien plus pour exprimer voir transcender la beauté du monde qui l'entoure.
    C'est en 1975 que son aventure d'artiste débute ; premiers pas dans l'une des villes berceaux de l'expression photographique française en participant aux réunions du fameux Photo-Club du Val de Bièvres non loin du reconnu Musée Français de la Photographie, puis étape après étape, sa carrière s'enrichit de rencontres, d'expositions collectives ou en solo.


    Comment déterminer ou qualifier son œuvre photographique ? Y a-t-il des inspirations ou des maîtres dans lequel il pose sa propre empreinte? 
C'est vrai qu'avec Michel Audebert on pourrait trouver quelques traces identitaires, ici ou là de Lucien Clergue, de David Hamilton pour ne citer que ces deux grandes figures de la photographie. Son art photographique est plus complexe qu'une simple correspondance, les parallèles s'arrêtent donc là.
    Nous ne sommes pas dans de la photographie de nu, de nature ou environnemental. Son travail provoque un sentiment, une sensation voir une réflexion ; la célébration graphique d'une forme, d'une courbe, d'un détail, d'une matière, aura d'ailleurs pour certain un effet contemplatif et fait appel au fond de nous à des codes existentiels bien ancrés. Le plus étonnant dans son travail, c'est que l'on ne peut dissocier l'envie du photographe de magnifier son modèle qu'il soit humain ou issu de la nature et de lui donner une capacité à s'exprimer dans une harmonie paisible comme pour nous solliciter à une forme de préservation, de respect.

    Pour le galeriste J. Debaigts « ... En réalité, bien qu'il nous propose des images, il nous transmet aussi des messages, ceux de son imaginaire toujours en éveil. Cet homme-photographe est un alchimiste. Devant son objectif la nature se plie à ses pulsions esthétiques, plus qu'elle en impose elle-même.... »
    Ne cherchez donc pas à le catégoriser dans un domaine ou un autre, observez ses créations comme des œuvres ou son imaginaire prend le pas sur le réel. En mouvement ou statique, sa photographie est un art à la fois facile d'accès et complexe à décoder, rien n'est gratuit et tout est réfléchi et c'est aussi ce qui fait une œuvre d'art, sa capacité à se révéler spontanément et selon ces propres codes.
 Michel Audebert est, un architecte, un compositeur de la beauté qui nous entoure, elle prend forme dans une femme, un arbre, un ciel ou une vague et finalement il ressort un sentiment d'un tout, unique. Avec lui, la réalité est abstraite; enfin de compte c'est une autre dimension qu'il nous propose.
    En 1975, le photographe était né.
 Il s'est progressivement mué en plasticien, mutation qui n'avait d'ailleurs pas échappée à Christian Langlois, membre de l'Académie des Beaux-Arts qui en 1997 suscita l'idée à l'artiste de faire le concours d'entrée à la CASA VELASQUEZ en Espagne, établissement international de création artistique et scientifique.


  • BAZAN Vladimir

    Vladimir BAZAN est né en 1953 en Russie. Trois ans plus tard, ses parents ont déménagé au Bélarus. Dès ce moment, sa vie et son destin seront indissolublement liés à Vitebsk. A l'âge de dix ans, il prend en main un appareil photo pour la première fois. Un petit événement dans la vie d'un enfant. La carrière de BAZAN a commencé par un emploi de photographe dans une école de gymnastique sportive. En 1978, Vladimir a terminé ses études à la Faculté d'Art Graphique de l'Institut Pédagogique. Ensuite, il a travaillé de nouveau comme photographe dans une usine de cartonnage et de polygraphie. Depuis 1980, il était photographe correspondant dans un journal à fort tirage « Constructeur », et collaborait avec les éditions républicaines et des éditions de toute l'URSS.
    En parallèle, Vladimir BAZAN prend d'assaut les sommets photographiques. Il participe aux expositions photographiques : « Venus » (Cracovie), « Homme et temps » (URSS), « Infoskanbaltik » (Rostok), « Photorire » (Gabrovo), «Santé pour tout le monde » (Genève), « Génération » (Paris), Word Press Photo, « Comment tu vis l'homme » (Vilnius).

    Il a reçu de nombreuses décorations : « Diplôme d'honneur » à Genève, Médaille d'or à l'exposition de l'URSS, Premier prix au concours photographique international « Zeiss-Praktica » et de multiples diplômes.


    En 1989, Vladimir BAZAN a crée avec le photographe de Vitebsk, Igor LEÏKIN, un premier journal non-gouvernemental au Bélarus, le « Vitebsky Kurier » (Courrier de Vitebsk).
    « Des informations critiques ont été publiées dans ce journal sur des problèmes de Tchernobyl, de l'écologie, de l'économie, de la politique et de la culture. Nous faisions attention à l'histoire du Bélarus. Le pouvoir n'aimait pas le journal, mais il le lisait. C'était l'une des éditions informatives et publicistes les plus populaires dans la ville de Vitebsk et dans la région ». Depuis mai 2007, le journal « Courrier Vitebsk », comme beaucoup d'autres éditions non-gouvernementales au Bélarus, n'est plus publié …
    La photographie est l'une des composantes de la profession d' Vladimir et une partie de sa vie. Il ne lâche pas sa caméra des mains, même en vacances. Son regard est toujours attentif, son âme réagit à chaque événement de la vie humaine et des phénomènes de la nature. La biographie de BAZAN se complète constamment par des nouvelles expositions. A son actif, il compte des expositions personnelles en Allemagne « Hamm, Nienbourg, Hambourg », enPologne (Golenev), Estonie (Tallinn), Lituanie (Kaunas), Lettonie (Riga, Daugavpils), Nor-vège (Oslo), Bélarus (Vitebsk, Minsk, Brest, Borissov, Slonim, Baranovichi). Cela fait un an que son exposition sur le Bélarus est produite dans les différentes villes de l'Espagne.


    Son troisième photo-album « Vitebsk », un travail de volume de photographe et de journaliste, est sorti dans l'édition du Bélarus. Son album consacré au musée Marc Chagall este très populaire. Il est l'auteur du photo-album « Nienburg ».Ces projets photographiques
    « Fête dans l'église orthodoxe », « Camps de pionniers » « Pense, mon gars… », « Nature morte de Tchernobyl », « Le séisme en Arménie » sont connus du public. Ainsi qu'en décembre 1988, « Paris ! Paris… Je ne veux pas revenir à la maison… » une série «Vagabondages » est apparu récemment.

    Bien de photos de Vladimir BAZAN font partie de collections privée (l'Allemagne , la Bélarus, les Etats-Unis). En 2005 le Fond de journaliste Gerd Bucerius de Hambourg a acheté pour sa collection ses 15 photos.

    En 2007, à l'exposition "The Epoch Times First Grand Photography Competition" aux Etats-Unis il a été décoré d'une médaille « Pour la maitrise exceptionnelle » pour sa photo « Jeu de dames ».

  • CASTILLO Sébastien

    Sébastien CASTILLO, Photographe, France

    C'est en 1970 que l'histoire a commencé.

    En plat pays Orléanais. Dans l'obscurité du laboratoire paternel est née cette future passion pour la photographie. Elle se poursuit au gré des résidences successives, des montagnes du massif central jusqu'aux Alpes. Actuellement elle fait halte au pied du Vercors, dans une région d'où toutes les directions sont visibles et possibles, ce qui incite autant à partir qu'à rester. Porté par la musique autant que par la peinture ou la photo je n'ai jamais vraiment su choisir, si bien que chacun de ces moyens d'expression porte un peu la marque des autres.

    La passion pour les grands espaces est un fil conducteur pour l'ensemble du travail présenté ici, mais l'homme n'est pas oublié, même réduit à l'état de fantôme, il est omniprésent dans la démarche photographique. L'homme au sein de son environnement, pour le meilleur et pour le pire. La peinture d'extrême-orient soutient l'expression autant que ma passion pour le jazz ou l'oeuvre de Bach. David Lynch ou James Joyce ne sont pas pour rien dans la construction de certaines séries. L

    e fil est toujours en train de se tisser. On verra bien.

  • CDRIC-MOASA

    Né en 1982, a étudié le Design Graphique et la Communication à l'ESAM de Caen.

    Après ses études, en 2008 il contribue au premier numéro de FLIT mag.

    Il est ensuite accueilli au Portfolio Markets dans la catégorie illustrateur à la biennale Colophon 2009 (Luxembourg). Cette même année sort une auto-édition Gentleman, puis l'année suivante, Elements of crime à l'occasion de sa première exposition personnelle à la galerie d'art contemporain Le Radar (Bayeux) où 5 pièces entrent dans la collection de l'artothèque.

    Ces éditions seront également présentes au festival Fanzines (médiathèque Marguerite Duras, Paris, 2011) ainsi qu'au Queer Zine Fair de Vilnius (Lituanie, 2013).

    cdric-moasa sera également sélectionné pour une exposition collective au GFest de Londres (novembre 2011), présent au sein de l'exposition Uncensored: Queer Art and The Curch (Leslie-Lohman Annex, New York, 2012), d'Autour l'exposition : Exhibition, Corps et Histoire (La Friche Belle de Mai, Marseille, 2013), ainsi qu'à deux expositions pour l'association La Source où il a été accepté en résidence (La Guéroulde et au Domaine de la Villarceaux, Chaussy, 2014).

     

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    À travers ses travaux, cdric-moasa cherche à mettre en évidence des questions liées au genre, à la nature et à la spiritualité. La mythologie est également une notion liée à son univers ; qu'elle soit existante et revue avec un regard présent ou qu'elle soit nouvelle (hybridation entre l’être humain et l’animal, Prométhée, projection/inscription dans les astres des fantasmes de l'individu, …), c'est ici le cœur de sa démarche.

    Sa pratique artistique passe avant tout par la poésie visuelle à travers la création d'images (montages numériques, collages, photographies, parfois mises en forme par l'édition), mais aussi par un travail en volume (papier mâché). Il travaille à partir d'une recherche iconographique construite et agrémentée à partir de laquelle il détoure, découpe, assemble personnages, formes et couleurs afin de créer des images ; parfois inattendues, engagées ou dʼun simple intérêt pour lʼesthétique. Il y a dans ses montages, des codes et symboles à chercher et s'approprier.

    Dans ses derniers projets, il travaille en papier mâché autour du crâne (s'articulant sur trois axes : la vanité, le "crâne archéologique" et le "crâne en fête") qui lui permet de placer l'être humain sur un même pied d'égalité, laissant de côté toutes caractéristiques d'ordre social ou de "fait".

    Les titres des pièces sont pour l'artiste un moyen d'inviter le spectateur vers de courtes histoires, pour ainsi l'amener vers des pistes de réflexions.

     

  • COLSON Anne

    Anne Colson est née en 1977 à Nancy. Plasticienne diplômée de l’école nationale supérieure d’art de Nancy, elle s’est d’abord appliquée à une recherche formelle en photographie, avant d’aborder d’autres médiums comme la vidéo ou le film documentaire. Elle collabore également avec d’autres artistes dans le champ de la chorégraphie et du cinéma.

    Fascinée depuis toujours par la peinture, elle met en œuvre des « images – matières », fixes ou animées, qui explorent les enjeux émotionnels de la couleur et de la texture. Une quête de sensualité dans un territoire pictural qui embrasse le vaste réservoir d’images de notre inconscient collectif ; fragments de nature, de corps humain qui, décontextualisés, semblent dévoiler une part cachée d’eux-mêmes.

    Cinq photographies sur la beauté

    En travaillant sur la dramaturgie de la pièce « Cinq méditations sur la beauté », Anne Colson a eu l’occasion d’entrer en profondeur dans l’ouvrage de François Cheng, afin de fournir à la chorégraphie de multiples pistes de réflexion. Au cours de ce travail, et s’inspirant du texte, elle a réalisé une série de cinq photographies sur le thème de la beauté qui sont devenues les éléments de décor du spectacle. Ces images sont nées d’un dialogue avec la danse, et d’une recherche sur le motif en tant que sujet.

  • ERIKSEN Annemette R.

    Mon intérêt passionnel envers la photographie débuta en 2007. J’ai commencé à montrer mon travail en participant à des expositions et, à l’international, par des réseaux de discussion et partage sur la photographie, j’ai reçu de nombreux prix. C’est pourquoi, quelques unes de mes photographies ont voyagé autour du monde sur les forums.

    En 2008, j’ai participé à mon premier salon de la photographie, appelé “THE GOLDEN”. Je fus récompensée avec le FIAP-HM. De plus, la société pour la photographie danoise (SDF) avait écrit un article à mon propos et au sujet de ma photographie, pour finir par établir mon portrait en page de couverture.

    J’ai eu aussi de nombreuses photos acceptées pour des expositions nationales au cour des années, comme “Den Nationale”, “Den Censurerede” (“Den Kreative”), Region Nord and “Mellem Sund og Bælt”.

    Et, j’ai réussi à obtenir le diplôme permettant de devenir Juge.

    Par la suite, j’ai été contactée par un groupe de photographes qui souhaitaient que je me joigne à eux pour le groupe d’artistes Vingeus. Nous avons donc travaillé ensemble jusqu’en 2011.

     Après quoi, j’ai écrit un livre philosophique accompagné de photographies. Et, un second au sujet des « Gang de Bikers » : The Bandidos. C’est une combinaison de textes et de photographies pour ceux, retirés du monde. 

  • ERNST Joséphine

    Née en 1953 au Danemark.

    Elle a travaillé comme scénographe pour le théâtre.
    Joséphine Ernst a participé à des manifestations culturelles et des expositions aussi bien au Danemark qu'à l'étranger.

    "En combinant plusieurs photographies en plusieurs couches et en mettant l’accent sur l’interaction entre la lumière et les ténèbres, je cherche à créer une nouvelle sorte de réalité. Ces couches contiennent des instants différents, des paysages et gros plans des éléments qui peuvent nous dire quelque chose sur les processus de vie, se répétition et la fin." 

    Joséphien ERNST

  • FRAUD Yannick

    EN MARCHANT DANS LES RUES…

    Pour moi, "voyage" a toujours été synonyme de "métropole" et d'"émotions". Voyageur urbain, j'aime me perdre dans les villes afin d'être réceptif aux émotions qu'elles me suggèrent.

    Dans un premier temps, je vais découvrir les endroits obligés, les parcours touristiques classiques. Cette étape franchie, je me laisse happer par les villes qui commencent à me parler, à me renvoyer des sentiments que je capte au hasard de mes promenades, lorsque je savoure le fait d'être complètement perdu et sans repère.

    A partir de ces instants là, la séduction s'opère : la ville se laisse découvrir et j'arrive, au travers des espaces négligés par les passants, à en avoir une perception personnelle et intime:
    - les visages sur les murs me fixent, m'évitent et m'attirent,
    - les pans de murs m’apparaissent comme des réminiscences d'oeuvres de Basquiat, Rauschenberg, Rothko, Twombly , Warhol, etc.... que  j'ai pu admirer dans des musées ou des expositions . 
    L'art est dans la rue, il suffit juste d'ouvrir l'oeil, d'écouter ses émotions et d'être attentif car tout ceci a une durée de vie limitée.
    Le temps fait son travail, il suffit d'une averse, ou d’un coup de pinceau pour que tout disparaisse.
    C'est justement ce que j'aime saisir : une trace éphémère, une émotion fugitive, un instant figé à jamais sur papier.

    Et pendant des années, à chaque retour de voyage, je partageais avec mes proches les émotions que j'avais pu ressentir au travers de mes clichés.
    "Exposer" n'avait jamais été un de mes projets.
    Tout ceci est dû au hasard, tout comme les clichés que je prends! Il a juste fallu que quelqu'un vienne chez moi à Paris et tombe en arrêt devant certaines photos accrochées au mur du salon, pour que tout commence!
    C'était en 2003, un "vendredi 13"!

    Yannick FRAUD

  • FREDERIC G.

    Parisien qui perçoit la photographie comme le moyen d'immortaliser un moment donné afin de le transmettre aux générations à venir.

    Mon travail photographique souhaite montrer essentiellement le temps qui passe sous toutes ces formes. La vie passe à la vitesse grand V. Plus notre vie avance plus nous nous rendons compte que nous ne sommes que de passage sur terre.

    J'essaie de montrer également comme l'humain n'est qu'un grain de sable face à la planéte terre. Autre sujet auquel je tiens particulièrement, le manque de civisme de certaines personnes.

    Les effets avec la lumière naturelle occupent également une grande place dans mes photos.

    Je donne le plus souvent une personnalité propre à mes photos. 

    La chose primordiale c'est l'oeil et la façon avec laquelle mes sentiments en regard d'une scène, quelle qu'elle soit, réussiront à captiver l'émotion des personnes qui observeront mes photographies.

  • GRADELER Nathalie

    Nathalie GRADELER, photographe, vit et travaille à la Tour-de-Peiltz comme agent artistique et de presse. Le monde de l'image et les émotions qu'il suscite sont sa grande passion... Autodidacte, elle a à son actif un grand nombre d'expositions en Suisse et outre-frontières

    "Lorsqu'ombres et lumières me laissent entrevoir un ravissement … une couleur magique et authentique… J'aime me laisser aller à tenter de saisir l'insaisissable…

    Un regard sur… Puis une émotion… Un papier glacé pour prétendre rendre éternelle et, dans mon espace artistique intime et coloré… m'adonner… m'abandonner à lui peindre une autre vie…

    Entre bonheurs et blessures, photos et peintures, restent en moi… fidèles… telle une embellie…
    Je n'ai d'autre plaisir que de vous faire partager un petit bout de voyage au coeur de mon monde intérieur…"

  • HICTER Shirley

    « Conditionné à n'être qu'un rôle, je ne crains pas de prendre la pause. Je suis eux, ils sont moi, dans la détente je suis courtois. »

    Shirley Hicter est née à Bruxelles en 1970. Elle étudie les sciences économiques à l’Université Libre de Bruxelles et son attirance pour les arts plastiques existe depuis toujours.

    C’est en 2013 qu’elle se lance dans la photographie avec une sensibilité et un regard uniques. Elle privilégie les prises intuitives avec pour résultat des instantanés parfois déroutants, des moments éphémères et précieux qu’elle emprunte délicatement à la vie, de belles et touchantes histoires racontées ... ou qu’elle donne envie d’inventer. Ses thèmes de prédilection sont les gens, les lieux, les objets qui l’inspirent dans sa recherche de partage et d’émotions. Sa vision du monde est douce, bienveillante, positive et néanmoins lucide. En février 2015, elle publie son premier livre, « Instantanés », aux Editions Lamiroy. Le deuxième est en préparation pour une sortie prévue courant 2016. Les deux années écoulées ont également vu la sensibilité artistique de Shirley faire l’objet

    de plusieurs expositions à Bruxelles et Paris. 

  • JØRGENSEN Erik

    Né en 1951, Autodidacte.

    Depuis 1984, j’ai participé à près de 1000 expositions et de nombreuses récompenses lors d’expositions censurées au Danemark et à l’étranger, et un prix à Roskilde Åben (exposition censurée pour toutes sortes d’art visuels). 

    De 1994 à 2008 et de 2012 à 2014, j’ai été président du Fotoklubben Negativ, de Roskilde (un club danois de caméra), où je suis toujours membre. Je suis membre de Fotokunsgruppen VINGESUS (le groupe d’art photographique WHIRR OF WINGS_ Ronflement des Ailes). Je suis également membre de jurys internationaux de la photographie au Danemark, en Norvège, en Suède et en Belgique.

    En particulier, je travaille avec deux genres très différents, la photographie construite et la photo de nature/paysage.

    La photographie construite représente une transformation qui peut être faite de diverses manières. En effet, deux ou plusieurs photographies peuvent être fusionnées en une seule, ou un élément peut ce dégager d’un regroupement de photographie et aboutir à un résultat n’ayant rien à voir avec les photos originales. Ou encore, le traitement peut se faire sur une seule photo. Le but est avant tout, la création d’une réalité imaginaire. La photographie nature et paysage est bien le contraire. En effet, ce n’est pas la question de la construction d’une  nouvelle réalité qui nous préoccupe ici, mais de transmettre la beauté de la nature et des paysages qui nous entourent.

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