Artistes (A - B)

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Artistes (A - B) Il y a 184 produits.

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  • AKIN Nevres

    AKIN Nevres est né en 1978 en Turquie.
    Il termine ses études au département de l'enseignement des Beaux-Arts à l'Université d'Anadolu en 2001.
    La même année, il commence  à enseigner  et réalise ses 2 premières exposition personnelles.
    En 2012 , ses exposition s'étendent à l'international avec sa participation à Art Expo à Miami aux états-unis
    En 2016, ses exposition s'étendent à l'international avec sa participation au Salon National des Beaux-Arts au Carrousel du Louvre  et à la Galerie Art'et Miss à Paris.

  • ALBA JOANICOT

    Née en 1990 et passionnée de dessin,
    Alba s’éveille à la peinture dans les ateliers d’expression libre « Arno Stern » dès l’âge de 6 ans.
    Dans ces ateliers, Arno Stern met en œuvre une philosophie de l’art axée sur un développement artistique de l’enfant éloigné du jugement des adultes. L’enfant est laissé libre de s’exprimer sur une feuille de dessin et peut donner libre cours à son imagination. Il est accompagné par un adulte qui lui apporte une aide matérielle, mais qui n’intervient pas dans le processus créateur. L’idée est d’éviter tout blocage ultérieur qui conduirait à un repli sur soi de la personnalité artistique présente en chacun de nous.
    Cet amour de la liberté est l’une des caractéristiques du rapport d’Alba à la peinture. Elle va à l’atelier Arno Stern jusqu’à ses 10 ans à raison de 2 heures par semaine.
    Puis à 10 ans, elle décide de quitter l’atelier : « je me suis inscrite à d’autres ateliers de peinture, de dessin ou de sculpture, mais ça ne me plaisait pas d’avoir des consignes. J’ai changé de profs tous les ans ». Elle n’arrête pourtant pas de s’adonner à l’expression artistique, dessinant toujours chez elle : « Je n’ai jamais eu la télévision, alors dessiner était un passe-temps pour ne pas m’ennuyer ».
    Dès ses 14 ans, elle découvre la peinture à l’huile avec Manuel Zapata Orihuela, un peintre péruvien qui lui enseigna la technique pendant 2 ans en travaillant d’après des œuvres de fauves et d’expressionnistes allemands.
    A ses 16 ans, Alba choisit de se libérer de tout enseignement et de créer son propre univers en peignant seule dans son atelier sur des thèmes libres et variés tels que : la mort et la vie, le corps, le portrait, la ville, l’animal…
    Elle aime travailler avec beaucoup de matière et utilise le plus souvent des couteaux plutôt que des pinceaux.
    En effet, Alba dessine très peu, et préfère donner vie à des formes par la couleur.
    Elle insère parfois des collages de photos en noir et blanc dans ses toiles.
    Entre abstraction et figuration, son travail s’articule autour de la couleur et la matière.

  • ALBERTI Viviane

    Viviane Alberti, s'inscrit en 1990 au Beaux Arts de Versailles pour y parfaire ses aptitudes graphiques. Pendant une dizaine d'années, elle pratique la technique du pastel sec et s'adonne à la dure discipline du dessin dans sa forme la plus académique. En 2001, elle découvre la technique de la peinture à l'huile en même temps que l'oeuvre de Turner et une nouvelle forme d'expression,« l'art du Sumi-e ».

    « Le Sumi-e », est une forme d'art à part entière, Il trouve son origine dans la calligraphie chinoise du 5e siècle. Cet art fut importé au Japon par des moines Zen au XIVème siècle. « Sumi-e » veut dire encre de chine noire et « e » peinture ou voie. C'est une peinture monochrome où le geste doit être sobre et spontané, il représente l'essentiel du sujet en éliminant formes et détails superflus.Viviane a fait de cet art, le fils conducteur de sa démarche artistique, ce qui aengendré une nouvelle gestuelle et une grande liberté de création.

    Pour la peinture à l'huile, ses peintres référents sont MONET, pour sa touche picturale, en tant que représentant de l'art Impressionniste . TURNER, pour avoir su en son temps dissoudre les formes, jouer sur l'atmosphère et la lumière. Enfin ZAO WOU-KI, (période des années 80-90) où ses œuvres abstraites, apparaissent fluides toutes en transparence.

    Depuis deux ans , l'artiste s'oriente vers l' acrylique et les techniques mixtes . Tout en gardant les transparences qui la caractérise, elle adopte une nouvelle façon de penser la toile, l'abstraction en trois dimensions, puisque ses œuvres s'enrichissent d'inclusions de céramique, de raku ou de terre enfumée (rebus offerts par une amie sculpteur Nicole Dubois)..

  • AL COURTY
    L'énergie vibrante.


    Je travaille sur le choc et l’harmonie des couleurs, sur le souffle et la circulation de l’énergie. A coups de couteaux, à l’aide de brosses, j’essaye de maitriser cette spontanéité en organisant des formes figuratives sur la toile dans une vision naïve et abstraite.

    Après avoir fait un premier tableau, je le regarde pendant des jours ou des semaines. Je médite devant cette toile peinte, j’hésite. Quand enfin surgit la vision, je la reprends : travail de superposition des couches jusqu’à saturation de la couleur dans l’espace.

    Des voyages, des missions, de mes anciennes vies, la violence et la misère du monde, je ne retiens que la beauté des mondes multiples à travers des villes, des fleuves, des plages, des ports, des bateaux étranges, des flottes chinoises naviguant  dans le souvenir du monde méditerranéen, indochinois, sud-américain ou haïtien, parfois même à travers les âges.

  • ALEXANDER Olivia

    Olivia Alexander est une artiste expérimentale née à Londres en 1961.
    Elle utilise des techniques de médias mixtes spécialisées pour créer des peintures naturalistes abstraites. Olivia est inspiré par la beauté des couleurs, des textures et des formes dans les paysages et les océans, et pas seulement de l'Australie, mais dans d'autres pays, elle voyage. beaucoup pour enrichir ses sources d'inspiration Ses peintures audacieuses et expressives sont une expression extérieure du moi intérieur.
    Son travail a été décrit comme «ayant un caractère exceptionnel concernant la façon dont elle exprime les mouvements de la vie dans les environs du monde naturel ainsi que dans  sa façon dont découle un univers émotionnel  abstrait.
    Elle a déménagé très jeune en Australie avec ses parents, et a découvert son amour de l'art très tôt avec un don naturel pour le dessin.
    Son travail a acquis une reconnaissance mondiale avec de nombreux prix, dont deux d'étain et de bronze de la société Paris Arts, Sciences et Lettres, une médaille d'argent de l'Académie internationale du Mérite français et plus récemment en 2015, l'Art Critics Award et le Prix ??de Rome Imperial International d' l'Italie.
    Elle a été finaliste au Prix international de Brisbane Art, septembre à 2015.

    Olivia Alexander est un artiste expérimental décerné multi, né à Londres en 1961. Elle utilise des techniques de médias mixtes spécialisées pour créer des peintures naturalistes abstraites. Olivia est inspiré par la beauté des couleurs, des textures et des formes dans les paysages et les océans, et pas seulement de l'Australie, mais d'autres pays, elle a pour Voyage. Ses peintures audacieuses et expressifs étant une expression extérieure du moi intérieur.
     
    Son travail a été décrit comme «ayant un caractère exceptionnel concernant la façon dont elle exprime les mouvements de la vie dans les environs du monde naturel ainsi que dans découlant émotionnellement univers abstraits».
     
    De déménager en Australie avec ses parents comme un enfant, Olivia a découvert son amour de l'art à un jeune âge avec un don naturel pour le dessin.
    Elle a épousé en 1984 et dans les années suivantes ont porté sur l'éducation de ses quatre enfants.

    En 2001, Olivia a déménagé avec son mari à Shellharbour, juste au sud de Sydney pour poursuivre une carrière complète dans l'art.
     
    Elle a fréquenté le collège pour étudier Fine Art, puis trois années de pointe et Creative Dessin, quatre ans de Advanced Mixed Media, ainsi qu'un an d'études de design d'intérieur.

     

  • ALTUN Rasit

    Rasit ALTUN est né en 1980.
    En 2001, il obtient un diplôme en arts visuels à l'université de Eskisehir.
    Mis à part ses expositions personnelles, il a contribué à beaucoup d'autres expositions et symposiums locaux et internationaux.
    Expositions au cour desquelles il a obtenu 9 prix.

  • ANDERSEN Liselotte

    Née en 1968, je suis de nationalité franco-danoise.
    Je me suis installée en Provence en 2002 après avoir vécu en Afrique du Nord, au Danemark, en Asie centrale et à Paris.

    La sculpture fait partie de ma vie depuis longtemps et mon inspiration actuelle expérimente l’articulation du métal avec la terre.

    La peinture a été une révélation il y a quelques années et depuis je la décline sous multiples formes avec une prédilection pour les effets de matière et de surprise nés de l’expression instinctive.

    Les couleurs vives sont très présentes dans une optique contemporaine de traduire les émotions humaines.

    Terre (grès chamotté en particulier), émaux, cires et pigments sont mes choix principaux pour la sculpture.

    Huiles, pigments, ocres, sables, feuilles d’or, papiers de soie, toiles rigides et souples, couteaux, brosses, rouleaux sont mes outils de travail pour la peinture.

    Ma démarche artistique

    – Cultiver la curiosité et l’expression spontanée

    – Expérimenter les combinaisons infinies qu’offrent la terre, le métal et les couleurs

    – Jouer avec le rythme des lignes épurées et la vibration des reliefs

    – Accorder toute sa place à la circulation de l’énergie et des courbes

     

    J’ai longtemps travaillé à l’UNESCO sur les thèmes, entre autres, de la diversité culturelle, de la culture de la paix et de la non-violence et de la préservation du patrimoine naturel qui m’inspirent systématiquement dans mes créations.

    Mon approche actuelle explore de façon suggérée et épurée les attitudes et interactions humaines.

    Et si je devais souligner l’essentiel, je dirais que la création est un chemin formidable vers soi et vers l’autre…

  • AOUN Elisabeth

    Elisabeth AOUN, Paris, France – Caracas, Venezuela

    Singularité du désir, vérité révélée des sensations…
    Eli, peint et expose depuis 1972. Elle partage sa vie entre Paris et Caracas.
    Diplômée de la « Facultad de Arquitectura y Urbanismo de la Universidad Central de Venezuela » elle travail à la restauration du Patrimoine Architectural de L’ «Instituto Autónomo Biblioteca Nacional de Venezuela ».
    En même temps, elle participe aux activités de la « Escuela de Artes Plásticas Cristobal Rojas » se consacrant à la maitrise de la sculpture, de la gravure sur métal et du dessin. Apres plusieurs stages en France, elle revient à Caracas pour intégrer la « Escuela de Artes Gráficas CEGRA », ce qui lui permet de se joindre au « Taller de Artistas Gráficos Asociados TAGA ».
    Un nouveau long séjour a Paris de 1998 a 2004 est l’occasion pour elle de parfaire ses connaissances du monde des vitraux et de la fresque, et de leurs applications en Architecture, en intégrant les ateliers du Musée du Louvre.
    «La Sagrada Estirpe des Tres Mujeres », « De la Mano de Cupido », « Querencias », « Las Redes De La Creación », « Iluminaciones », « Bosques Personales », « Encuentros », Naturaleza Imaginada »…
    Sans oublier « Four Young Venezuelan Draftman » (New York, Londres, Rome) et « Paintings, Bodies, Images and Fantasies » (Londres)…
    Autant des titres d’exposition significatifs, personnels, choisies pour comprendre la trajectoire, le tracé de l’œuvre d’Elizabeth González Aoun.
    Ses œuvres se trouvent aujourd’hui, au « Museo de Arte Comtemporáneo de Caracas », Galería de Arte Nacional de Caracas », « Museo de Petare de Caracas », ainsi que dans des Institutions, des Fondations et des collections privées en Amérique Latine, aux Etats Unies et en Europe.
    « Liberté du désir. Autoportrait. Sensations.
    Trois lettres signent la toile.
    La signature d’une femme libre »
    Série Pétales Ancestraux
    Tannö Itöy et Tepuy: une des formations montagneuses les plus anciennes de la planète. Ces deux noms de la langue Pemón, mieux connus comme La Gran Sabana et les Montagnes Sacrées, prennent la forme de deux endroits qui ont éveillé mes sensations et ont donné vie à cette nouvelle série: Pétales Ancestraux. L’étrange flore y prend une forme unique, propice à l’endroit.
    Chaque regard porté sur celle-ci nous met en relation avec le mystère de la création même. Cette terre, cet endroit merveilleux m’a transporté au plus profond de mes rêves, et m’a aussi amené à représenter au moyen de ces fleurs la sensualité, suave tristesse qui se dévoile peu à peu…jusqu’à devenir la violence même.

    On va de l’apparent, de l’étranger, du dehors, au creux de la matière. C’est l’entrée d’un tunnel qui au fond cache le désir, qui va vers l’authenticité de la femme.

    Ces fleurs savent qu’elles vont faner, et semblent pourtant inquiètes de s’ouvrir entièrement et montrer toute leur splendeur avant de mourir, car derrière ces pétales ancestraux se cache peut-être cet ancestral combat entre l’amour et le désir...

  • ARTALI

    Ali Hadi Ibrahim est né en 1957, de parents kurdes, dans le centre de l’Irak. En 1963, il s’installe avec sa famille à Bagdad et y passse son enfance et son adolescence. En 1976, il émigre en Europe, s’installe en Italie où il découvre l’art moderne et étudie la peinture à l’Académie des Beaux Arts de Florence. Entre 1984 et 1989, l’artiste s’intéresse au soufisme et à la sémiologie de l’image. Il est titulaire d’une licence d’Arts plastiques et de philosophie (Paris VIII).

    En 1992, il s’installe en Bretagne à St Malo et en 1997 obtient la nationalité française. Depuis 2002 il a ouvert une galerie à St Malo intramuros : la Galerie ARTALI.

    Ali Hadi participe aux différentes expositions des peintres kurdes en Europe (Italie, Autriche, France, Allemagne, Royaume Uni, Pologne).

    En 2007, il est invité à la Fête des langues du monde à Brest où langues et cultures de Turquie sont à l’honneur. Il réalise pour l’occasion deux bannières poétiques.

  • ASSENOV Tsvetomir

    Tsvetomir ASSENOV , est né en 1956 à Chomakovtsi en Bulgarie. En 1981 il a obtenu son diplôme d’études supérieures d’architecture à Sofia. Après avoir fini ses études supérieures, il consacre sa vie à la peinture et prend part à plusieurs expositions en Bulgarie et dans le monde.

    Démarche :

    " Au fond, l'idée de ce projet provient de la capacité de l'imagination de planer librement à travers les époques, entre le temps. L'idée que les artistes sont fortement influencés par l'art, créé avant eux - dans le domaine de la peinture - de Cimabue jusqu'à nos jours. A mon avis, dans l'esprit de l'artiste, même le plus avant-gardiste, existe un souvenir codé par les fresques du Michel-Ange."

    "Icônes sur bois" :

    "L’idée pour ces tableaux qui sont faits sur bois est née quand je surveillais une maison séculaire. Elle se changeait en ruines. La pluie pressait la maison vers la terre, le vent dispersait les souvenirs d’elle… Soudain, m’est venu l’idée que je pourrais prolonger sa vie au moins de cent ans…
    Les planches du grenier sont devenues une base formidable. L’imagination du peintre a fait le reste. C’est la raison pour laquelle les souvenirs de cette maison qui étaient déjà perdus dans le temps, ont pris le chemin des exposition à Sofia, Barcelone et à Paris…" Tsvetomir ASSENOV

    Le respect pour ce bois ancien est marqué par l'utilisation d'un médium très ancien qui est la tempera, technique traditionnelle utilisée pour la peinture de icônes et d'une imagerie qui rappelle les oeuvres du Moyen-Âge. L'oeuvre de Tsvetomir Assenov semble habitée par le temps.

  • ATID Zaïm

    "JE VOUDRAIS BIEN PORTER LA TERRE EN EQUILIBRE SUR MA TETE..."

    Artiste délibérément comtemporain, il place son travail de plasticien à l'interface de l'humain et de son environnement,de l'être intérieur et de l'individu social .

    "Je considére l'homme comme un puzzle de sentiments,un assemblage de qualités et de travers, de désirs et d'angoisses.Un ensemble perpétuellement aux prises avec les troubles de l'époque".

    "Pour parvenir à mes fins, j'utilise les matériaux les plus divers : le carton,l'affiche lacérée,la tôle rouillée etc..."

    "le collage doit disparaître sous mes transfomations. Ne doit demeurer in fine qu'une image de peinture".

    Traducteur d'impressions et d'émotion, jonglant avec la matière, Zaïm ATID joue avec notre oeil, le trompant pour mieux le séduire. Il raconte la douleur d'une nature dévastée, d'une planète souillée, la dérive d'un monde dénaturé.

    Martine SERRE

  • ATZORI Jean-Claude

    Peindre – La ligne et la touche

     

    Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

    Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

    Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

    Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

    Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

    Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

    Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

    Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

    A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

    La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

    La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

    Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

    Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

    Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou KiSam FrancisWillem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

    Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

    « Cérébralité sensible »

    Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

    Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

    Pourquoi je peins

    Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

    Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

    L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

    En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

    Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

  • BARBOTIN Nadia

    Nadia Barbotin, sa démarche artistique

    Passionnée par la créativité sous toutes ses formes, Nadia a rencontré des artistes de tous milieux qui ont impulsé son orientation actuelle vers la peinture et la sculpture.

    Autodidacte jusqu’en 2014, elle a toujours peint à l'huile et au couteau mais Nadia s'ouvre de plus en plus à de nouvelles techniques et mediums avec les spalters, les shapers, l'encre de Chine, les encres de couleur, l'acrylique, quitte à les mélanger pour donner plus de force, de transparence à ses œuvres

    A partir de 2014, elle prend son destin en main pour réaliser son désir le plus profond, peindre à plein-temps.
    Elle prend des cours de Peinture Contemporaine aux Beaux-Arts de Nantes et aux Ateliers de la Gobinière à Orvault, afin d’expérimenter différentes voies artistiques. Nadia fait le choix de réaliser majoritairement ses propres toiles et couleurs (pigments) dans un esprit d'artisanat de qualité.

    Inspirée par les impressionnistes pour leur lumière, leur mouvement et leurs couleurs vives, émerveillée par les expressionnistes abstraits pour leur langage émotionnel véhément et spontané, et par l’Action painting pour le geste physique et l’énergie, Nadia essaie de traduire dans ses œuvres, un mélange de tous ces mouvements.

    La musique et le chant qu’elle pratique depuis plus de 20 ans, l’aident également à trouver ses inspirations dans le rythme de ses peintures.

    Depuis, Nadia utilise toutes ses compétences et connaissances en synergie pour peindre des œuvres sur toiles et papiers qui sont sources d’émotions, de sentiments, de réflexion, de ressenti.
    La couleur est toujours à l’honneur, de préférence éclatante, qui vibre sous la lumière.

    Parfois, la matière s’invite, telle une sculpture picturale, verticale donnant du relief aux supports.
    La toile est blanche et la composition se dessine au fur et à mesure selon l’humeur du moment.

    Travaillée par touches, grands aplats, mouvements, la peinture vit, se transforme et dialogue enfin avec son spectateur.

    Peintres « inspirants » : Rothko, De Stael,, Gerhard Ritchter, Soulages, Alberto Burri, Zao Wou-KI, Alberto Burri, Kokichi Umezaki... 

  • BARTHEL Jean-claude

    Né à Clichy-La-Garenne en 1955, Jean-Claude Barthel est un autodidacte en Arts Plastiques et a décidé de vivre de la peinture depuis 1990. 
    Après une formation de dessinateur industriel, il exerce plusieurs métiers : dessinateur en aéronautique (avion Marcel Dassault), décorateur de bureaux (société Electrabel), auteur de mots croisés aux éditions De Vecchi, pour en citer quelques uns.
    Il expose régulièrement depuis 1980 : Salon du Sud Est à Lyon en 1990, Exposition internationale Gueugnon en 1993, Galerie le Grenier de Venise à Lyon en 1998, Galerie Saint Bonnet (69) en 2000, Fondation Hewlett Packard en 2002, pour ne citer que quelques lieux…
    Inscrit à la Maison des Artistes, il prépare actuellement plusieurs expositions dont la Biennale de Montmorillon, le Grand Marché d’Art Contemporain de la Bastille (Paris). Ses œuvres seront également visibles à Vannes et à la galerie Inside de Castelnau-le-Lez à partir de novembre 2006.

    La peinture de Jean-Claude Barthel

    Jean-Claude Barthel a le goût de l’espace, de l’évocation et de la couleur. Ses toiles en effet sont des jeux abstraits où les lignes et les formes rappellent plus qu’elles ne les représentent les éléments tels que l’eau, le feu, la terre ou l’air. 
    Passionné de peinture, l’artiste travaille à l’huile ou à l’acrylique, en glacis, en superpositions de couleurs qui donnent à ses toiles un effet de miroitement et de voiles sensibles, entremêlés sur un fond de couleur claire. Le peintre nous montre aussi une gestuelle qui donne du mouvement et de l’énergie aux formes et aux couleurs.
    Les titres des œuvres sont autant de pistes possibles pour le spectateur invité à plonger dans ces espaces de lumière et de couleur : ici la « Mer d’Irlande », là la « Vie Cosmique » ou encore la « Terre Rouge ». Les toiles ne sont pas alors des abstractions radicales mais plutôt des recherches formelles susceptibles de nous faire ressentir l’impalpable des éléments, la légèreté d’une onde ou la fraîcheur de la mer : « Artiste peintre, je suis créateur et (…) je peins le monde cosmique en devenir. (…) Je construis un monde où je m’évade, l’instant d’une toile avec la rencontre du spectateur et du créateur, dans le même désir et la même quête ».

  • BEDEUR Béatrice

    Née en 1961 à Liège (Belgique)

    Peintre et photographe. Diplômée en photographie et cinématographie de l’ICADI (1982). Prédilection pour les paysages non conventionnels, stylisés et déconstruits. Travail intéressant et très original mêlant décomposition cubiste, touche impressionniste et couleurs vives, proche du fauvisme et de l’orphisme. On pourrait également parler de pointillisme mais uniquement pour la multitude de touches colorées et « graphiques » que Béatrice dissémine sur sa toile. Partant de clichés photographiques qu’elle réalise lors de ses ballades dans nos campagnes, elle décompose et stylise alors l’image tel un architecte. Cette première oeuvre graphique est ensuite enrichie de multiples touches colorées de peinture à l’huile donnant à l’ensemble final lumière, chaleur et harmonie. L’utilisation des couleurs est fondamentale à ses yeux et elle aime à les utiliser dans des gammes étendues. La lumière est tout aussi essentielle : vitale, elle représente la vie et le bien-être que Béatrice puise en elle lorsqu’elle peint.

    Ses thèmes de prédilection sont bien sûr les paysages mais elle s’abandonne aussi à l’abstraction géométrique. Quelquefois, les déstructurations disparaissent afin de laisser les touches colorées prendre leur envol, mais on reconnaît toujours la patte de l’artiste. Actuellement, Béatrice BEDEUR travaille sur les drapés, le rendu des matières et les personnages.
    En 2003, elle a réalisé le sceau communal de la Commune de Comblain-au-Pont (Saint-Quirin terrassant un dragon).

    (A. Renard  » Dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique des XIX è et XX è siècles « )

  • BELMONTE Vivian

    Viviane Belmonte, Mirabella Eclano, Italie
    Née en 1979 à Ariano en Italie. Vit et travaille à Mirabelle Eclano en
    Italie
    Diplomée de l'Académie des Beaux-Arts de Naples - Diplome obtenu
    sous la tutelle du professeur Gianni Pisani

  • BEN Majda

    Mejda Benchaabane,

    Je suis née et j’ai grandi à Alger (Algérie)

    Psycho-clinicienne de formation, Plasticienne de Passion.

    Dans tout début de parcours, l’enfance reste cette période clef où se forge tout l’intérêt ; en creusant au plus profond, on se retrouve avec des souvenirs colorés de cet âge où on se veut, désintéressé, les mains dans la peinture et les dessins sur les murs.

    Ma première école fut chez moi, avec les précieux conseils de ma maman, puis vient la période où j’ai suivi quelques ateliers au niveau du Musée National des Beaux Arts d’Alger au près de Houadef Djahida.

    Du passe-temps à la passion en passant par le vide, creux de l’imagination, chaque marche a dû mener plus haut en laissant derrière elle des empreintes qui témoignent de ces périodes de création compulsive. Ne dit-on pas souvent que l’adolescence est cette période de renouvellement et de restructuration où on cherche sa voie et sa vocation.

    Ce n’est qu’après vingt  ans d’existence que je décide enfin d’exposer et d’assumer mes idées et mes émotions à travers une peinture où les formes me parlent en variant les couleurs, les humeurs et les tonalités. Des courbes mélodieuses nous renvoient tantôt vers le feu, tantôt vers le froid. J’étais dans cet ambivalence qui m’a poursuivi jusqu’au bout.

    Dans la quête de l’exclusif, divers chemins ont été explorés, en empruntant  une touche de Van Gogh, Picasso, Miro ou de Kandinsky…
    On peut dire que les modèles n’ont pas manqué mais l’appel du « Soi » a sonné !

    Je ne peux me permettre de placer ma peinture dans une catégorie ou un style particulier. Peu importe l’école, le courant, l’important pour moi dans l’acte de peindre est de comprendre notre lien avec nous même et avec le monde tout en restant dans l’expression et le partage. Qu’on soit émetteur ou récepteur on a des ondes en commun, une œuvre qui nous regarde et des couleurs/formes qui nous parlent.

    Après avoir obtenu le diplôme de licence en psychologie clinique, je me suis dirigée vers l’Ecole Supérieure des Beaux Arts d’Alger pour faire une recherche post-graduée (Magister) en « Art et sciences de l’art ». J’ai mené durant trois années une étude autour de la question de la création et de la symbolisation dans la représentation plastique.

    Par la suite, quelques années d’expérience dans l’enseignement de l’éducation artistique (niveau collège) m’ont permis de replonger dans les connaissances techniques basiques et de rediriger quelques peu ma peinture. D’autres motivations, d’autres références, d’autres besoins ont vu le jour… et je souhaite que ma peinture soit constamment en perpétuel changement.

  • BERNARD Joëlle

    En 1987, Joëlle BERNARD réalise ses premiers portraits au crayon puis au pastel.
    On lui commande régulièrement des portraits d'après photo..
    Autodidacte, elle apprend la peinture en faisant des copies de tableaux.
    Elle fait différents travaux de décoration pour hôtels, chalets...
    En 2008, elle découvre la peinture à l'huile.
    De 1992 à 2009, elle expose régulièrement à Argentière (Chamonix).
    En 2010,  elle apporte un peu plus de fantaisie à ses tableaux, certains d'entre eux expriment une émotion, racontent une histoire, sensible, drôle,…

  • BERTHE Carole

    Née en 1970. Ateliers Beaux Arts de Paris.Diplomée d'IPEDEC(Institut supérieur de peinture décorative) 

    ...Carole BERTHE est parfois proche du cubisme avec un talent doté d'un dessin parfaitement maîtrisé,allégorique,étrange et surréaliste.Elle s'investit, poétise sa fertile imagination et se situe totalement dans la tradition d'une création solitaire.Elle fait une peinture de la meilleure inspiration,puisque  nous entrons dans un monde de paix,d'espérance,d'amour et de culture.Un monde où la mémoire est fondatrice de l'avenir et dans lequel le merveilleux éclaire les situations les plus oniriques.... 

    Dominique CHAPELLE,Présidente Fondatrice de la Fédération Nationale de la Culture Française,
    Critique d'Art-Expert en Art Moderne.

  • BERTHIAUME Ginette

    "Peintre naturaliste engagée, je peins la nature et les animaux afin de conscientiser les gens sur l’importance de protéger nos écosystèmes. Les oies animent mes toiles; je m’exprime à travers elles. Ce petit volatile est mon étendard. Mes oies domestiques et mes outardes ont ouvert leur cœur et leurs ailes en Europe, aux États-Unis et au Canada."

    Autodidacte, je suis professionnelle depuis 1989. J’ai peins en semi-professionnelle pendant 10 ans et autant d’années en amateur. Mes médiums sont l'huile, l'acrylique et le fusain. Je travaille aussi la photographie et la sculpture. Ma peinture est figurative. Je peins principalement des animaux surtout des oies domestiques et des outardes. Perfectionniste, j’étudie mon sujet avant de le peindre soit dans la nature ou chez les éleveurs. Mes oies personnifiées représentent la majorité de mon œuvre. Elles voyagent à travers le Canada, les U.S.A. et l’Europe. Un article paru dans le Magazin’Art - printemps 2006 – décrit bien ma démarche concernant les oies. Elles sont exposées aux galeries de la famille Beauchamp à Québec et à la Galerie Art’et Miss à Paris.
    J'ai travaillé dans les années quatre-vingt en tant que dessinatrice-recherchiste chez Phentex inc et Aronelle textile. Avec la participation de ces compagnies, quelques unes de mes pièces ont été exposées au Salon de la Femme, au Pavillon de la Nature à Terre des Hommes et à l’Exposition de Toronto. J'enseigne le dessin et la peinture depuis 1989. A l’occasion, je donne des conférences et Je suis juge à des concours régionaux. J’ai organisé des « Journées de la Culture » en 2000, 2002 et 2003.

    Pourqu’oies peindre des oies? La particularité de cette exposition est que je fais un parallèle entre les oies et les humains. Ces œuvres sont un clin d’œil aux petits travers des gens. Derrière mes oies coquines, il y a un message qui se traduit par le mot « respect ». Je me sers de l’humour pour conscientiser l’homme à respecter les animaux et son environnement. A travers mes peintures, j’exprime la différence, l’indifférence, la médisance mais aussi… l’amitié, l’amour, l’entraide et le bonheur. Je ne changerais pas le monde, mais si seulement je pouvais faire réfléchir sur le respect de l’environnement et de tout être vivant. Si seulement…

  • BERTIN Frédérique

    Frédérique grandit en Picardie et ressent dès son plus jeune âge le besoin d'exprimer la beauté des grands espaces qui l'entoure par la peinture.
    Elle entre aux Beaux Arts de Reims à 19 ans,  puis suivra l'école de Peintre Décorateur, Art & Métier, à Paris, ou elle est installée depuis 10 ans.
    Elle exprime depuis, son art par son métier d'artiste Peintre, illustratrice et décoratrice d'intérieur.

  • BESSAT Didier

    Didier BESSAT

    A propos de ma peinture

    Existe-t-il un ailleurs à découvrir au-delà du carré noir ou de la toile blanche? La peinture a-t-elle encore un avenir? Est-il pertinent de peindre à l'heure de la vidéo et de la révolution numérique? Peut-on se démarquer des logiciels d'imagerie, dont les imprimantes 3D produisent des toiles pourvues de matière picturale? Questions auxquelles ne peut se soustraire le peintre contemporain, comme il y a un siècle se posaient des questions semblables avec l'apparition de la photographie. Le débat dure depuis longtemps, il n'est pas clos.

    Parallèlement, notre société technologique met à disposition du peintre une profusion de nouveaux matériaux, de nouveaux outils qui l'amènent à reconsidérer les anciens savoirs, à faire évoluer le concept pictural.
    La révolution technique a toujours pour corollaire la production d'oeuvres différentes. La peinture existe depuis l'aube de l'humanité, et tant que cette humanité durera, il y aura des peintres pour en témoigner.

    Ma peinture se construit sur ce constat et utilise les matériaux d'aujourd'hui:
    - supports nouveaux (matières plastiques, papier aluminium marouflé,...),
    - solvants et outils détournés pour graver,
    - reconsidération du tableau: à l'opposé du groupe support/surface, la toile est supprimée et le chassis réapparait et est utilisé comme cadre...

    Pour ce qui concerne l'aspect formel de ma peinture, il se nourrit inévitablement des maîtres, anciens et modernes, sans lesquels rien ne serait possible. Toutefois, je dois beaucoup à plusieurs mouvements, qui m'inspirent au gré de mon travail: l'expressionnisme, le futurisme, l'art brut et le non-figuratif. "Cocktail étonnant" diront certains, mais j'assume, car pour moi, il n'y a qu'une seule aventure artistique qui vaille, celle d'une forme d'expression qui nous est propre, libre de toute contrainte culturelle ou de tendance.

    Ma peinture, c'est un peu du jazz manouche, les couleurs sont accordées du regard, la ligne se crée au rythme libre de la main, l'imaginaire se construit de l'instant présent, de la mémoire et de l'inconscient. Une improvisation de guitare autour du feu des couleurs...

  • BO SAKURAI Birthe

    Birthe BO SAKURAI - Bornholm, DANEMARK

    Elle est née en 1946 sur l'île danoise de Bornholm au coeur de la mer Baltique.

    Lorsqu'elle était enfant, se promenant dans la nature sous la neige, son père lui montrant les flocons de neige lui demanda si elle voyait les elfes dansant et elle lui répondit que ce n'était pas des elfes mais des gnomes, car ils avaient l'apparence d'hommes et de femmes de tout age, dansant ensemble. Dès lors sa vie changea, sa grand-mère la considérant comme différente car dans les légendes de l'île de Bornholm, il arrive que des enfants gnomes soient échangés avec les enfants humains pour vivre avec eux et les observer.

    Elevée de façon différente, elle fût donc différente et s'est attachée à faire vivre les contes et légendes de son île, dont la sagesse semblait favoriser la protection de la mer et de la nature.

    Elle est également la première artiste à avoir présenté des conques marines tissées en 3D avec des fils de filets de pêche. Ces créations originales ont largement contribué à sa renomée internationale. La conque marine est un motif antique qui est devenu une source d'inspiration contemporaine en image comme en sculpture, en rapport avec l'eau.

  • BOSC Marie-Claude

    Sociétaire des Artistes Français depuis 2013, Marie-Claude Bosc est une artiste peintre et céramiste expressionniste naïve, née en 1958.

    Fascinée par les charmes et les lumières du vieux Paris, de ses ruelles, de ses brasseries, de ses jardins, elle peuple ce décor toujours renouvelé, de personnages évoluant entre la bande dessinée et la caricature, parfois touchants et souvent drôles.
    A la frontière du Naïf, mais aussi influencée par Lautrec et par de grands caricaturistes comme Daumier, et Dubout, ses huiles essaient de restituer la quintessence de l'esprit Parisien.

    A cette activité de peintre naive, s'ajoute le modelage en grès émaillé de petites figurines, à la drôlerie expressive, appartenant au monde de la danse, de la musique ou à l'univers enchanté de l'enfance.

  • BOSCHERI Maurizio

    Maurizio Boscheri est un vrai autodidacte qui s’est mis à peindre à l’âge de quarante-deux ans.  Il compris, dès le départ, que la peinture deviendrait son métier.

    Cet artiste qui considère chacune de ses créations comme son enfant, éprouve beaucoup de plaisir à reproduire à travers ses œuvres un vrai coin de paradis.

    Boscheri a toujours eu le même style, tout en l’améliorant grâce à de nouveaux matériaux, en perfectionnant les détails et les jeux de lumières.

    Cet artiste trouve l’inspiration dans la nature et ses voyages, notamment dans les pays tropicaux. Sa connaissance du monde animal et de la nature lui permet de retraduire parfaitement ce qu’il voit mais aussi ce qu’il ressent en utiisant ses doigts, ses pinceaux et ses couleurs.

    Peindre est devenu pour lui sa raison d’être, et il est très heureux de pouvoir le faire, d’avoir la chance d’aimer le monde animal et végétal, et la nature qu’il respecte profondément. Il prête une grande attention à ce qui l’entoure. L’artiste ne trouve satisfaction que lorsqu’il arrive à transmettre ses émotions et ses joies à travers la peinture.

    L’artiste passe des journées entières, durant plusieurs semaines, à peindre les moindres détails, allant des poils et des plumes aux  écailles.

    De la même manière, il se plonge dans un travail long, minutieux et de précision pour le collage des feuilles d’or ou d’argent. Il doit savamment mélanger le tout avec précision, patience et concentration pour d’arriver au bout du travail. Du séchage des couleurs à l’huile, les vernis protecteurs, les fixateurs, le collage des pierres précieuses, un travail qui me passionne beaucoup et qui me donne de grandes satisfactions et de bonheur.

    Pour chaque tableau, il lui faut un mois de travail. Pour cette raison, en  travaillant sur différents tableaux, cela lui permet de changer de couleurs et de sujets et voir ce qui peut être amélioré.

  • BRODEUR Kathleen

    Kathleen Brodeur est une artiste peintre américaine diplômée en Arts Visuels de la Floride State University.

    Depuis sa plus tendre enfance, cette artiste qui a grandi dans le Connecticut apprécie la peinture, le dessin et la photographie. Elle a participé à diverses expositions d’art, aussi bien en Floride ainsi que celles organisées dans le cadre des Epcot Flower and Garden Show entre 2004 et 2005.

    Les peintures à l'huile de Kathleen Brodeur prennent vie grâce à son utilisation audacieuse et spontanée de la palette des couleurs. Elle aime voyager et peindre à partir de ses propres photographies. Elle nomme les peintures qui naissent des photos prises lors de ses voyages « souvenirs peints ».

    Les travaux les plus reconnus de Kathleen sont situés dans le hall central de l'Orange County Convention Center, à Orlando, en Floride. Elle a complété une série exposée de manière permanente de 18 peintures à l'huile colorée. Ces tableaux représentent la beauté de la Floride, ainsi que des paysages vastes et variées.

    Ses inspirations les plus récentes sont le fruit de ses voyages avec Edson Campos à Paris, Florence et Venise.

  • BOGUÇ Nuray
  • BAILAC Gilles

    Artiste français qui vit entre la France et le Japon

    Il se forme aux arts en fréquentant  les musées et les théâtres. Sa démarche porte essentiellement sur l'impression visuelle, il peint essentiellement des paysages et des sujets abstraits, offrant un monde onirique, léger et spontané.

    Il  joue avec la matière et la couleurs.

    Nicolas de Staël, Mark Rothko, Paul Klee, Claude Monet ou Vincent Van Gogh sont des peintres dont le travail le fascine et qui ont  influencé son travail et sa recherche artistique.

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